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	<title>Groupe Dancause&#187;  - Groupe Dancause, stratégie marketing, , ,</title>
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	<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:34:34 +0000</pubDate>
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		<title>Le marketing : la clé de la croissance de votre entreprise</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:34:34 +0000</pubDate>
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		<title>Que nous réserve 2010?</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:32:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Article de Réjean Dancause publié dans le bulletin trimestriel de &#8220;Savoir Exporter&#8221;, de Développement Économique Longueuil
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Article de Réjean Dancause publié dans le bulletin trimestriel de &#8220;Savoir Exporter&#8221;, de Développement Économique Longueuil</p>
<p><strong></strong><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2010/05/que-nous-reserve-2010.pdf">Téléchargez le pdf </a></p>
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		<title>Formation : commercialisation des produits en agroalimentaire</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:25:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Suite au succès de nos formations &#8220;plan de marketing&#8221; destinées aux entreprises manufacturières, nous avons développé une version succinte spécialisée au domaine de l&#8217;agroalimentaire. 
Pour plus de renseignements, veuillez contacter Chantal Demers au 418-681-0268
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite au succès de nos formations &#8220;plan de marketing&#8221; destinées aux entreprises manufacturières, nous avons développé une version succinte spécialisée au domaine de l&#8217;agroalimentaire. <span id="more-959"></span></p>
<p>Pour plus de renseignements, veuillez contacter Chantal Demers au 418-681-0268</p>
<p><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2010/05/agroalimentaire2.pdf">Téléchargez le pdf </a></p>
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		<title>Inforéseau mars 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:21:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Début d’un cycle haussier
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Signe que le niveau des stocks est très bas tout au long de la chaîne de distribution ainsi que dans les entreprises manufacturières en général, on observe chez les fabricants de produits durables une certaine reprise de la demande. La demande des produits de base comme l’acier est à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Début d’un cycle haussier</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2010/05/info-reseau-mars-2010.pdf"></a><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2010/05/info-reseau-mars-2010.pdf">Téléchargez le pdf </a><span id="more-951"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Signe que le niveau des stocks est très bas tout au long de la chaîne de distribution ainsi que dans les entreprises manufacturières en général, on observe chez les fabricants de produits durables une certaine reprise de la demande. La demande des produits de base comme l’acier est à la hausse, et il en sera ainsi pour les prix dans quelques semaines. ArcelorMittal, le fournisseur dominant sur le marché de l’acier, ne garantit plus les prix actuels au-delà du mois de mai, et invite ses clients à passer dès maintenant des commandes fermes pour les trois à quatre prochains mois. On parle même de mettre les entreprises « à quotas » dès l’automne prochain, i.e. de limiter les quantités quant aux commandes qui auront été approuvées plusieurs mois à l’avance.</p>
<p style="text-align: justify;">Récemment, la direction de la compagnie John Deere faisait savoir à ses fournisseurs de type «OEM» qu’il fallait prévoir au cours des mois à venir une hausse de ses commandes de l’ordre de 25%par rapport à celles de l’an dernier. Quand les grands donneurs d’ordres, tels que Deere, Caterpilar et les autres du même type prévoient une hausse de leur niveau de production, c’est là un signe que nous nous situons au début d’un cycle de croissance.<br />
De son côté, la demande des consommateurs n’apparaît pas encore au rendezvous. Par contre, les grands projets annoncés par les différents gouvernements en vue de limiter les effets négatifs de la récession continuent d’influencer positivement l’économie. Il est évident toutefois que la reprise dans les pays occidentaux sera plutôt lente, alors qu’elle accusera beaucoup plus de dynamisme dans les pays asiatiques et dans le sous-continent indien, où le PIB affiche une croissance de 10 % pour l’année en cours.<br />
Aux États-Unis, tant que l’industrie de la construction ne se redressera pas, on ne pourra parler d’une véritable reprise. Les effets de la crise financière (sub primes) n’étant pas encore complètement réglés, et tant et aussi longtemps que le taux de chômage se maintiendra aux environs des 10 %, on ne pourra parler d’une « vraie » reprise de la demande de nouveaux logements. Il est peu probable que ladite reprise se fasse réellement sentir avant l’automne 2010 ou le début de la prochaine année. Si tant est que la reprise est alimentée par la confiance des consommateurs en l’avenir à court terme, la lecture des indices de mesure du degré d’optimisme de ces derniers ne révèle pas qu’elle sera vraiment au rendez-vous…avant quelques mois encore.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La parité du dollar</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Irrémédiablement, nous avançons vers la parité entre le dollar canadien et le dollar américain. Le dollar américain continue sur sa pente descendante, lentement mais sûrement, alors que le dollar canadien, bien arrimé au prix des matières premières, monte tranquillement, étant devenu une valeur de refuge pour les investisseurs étrangers qui croient que leurs prix vont continuer à monter, alimentés par la vigueur de la demande asiatique. Il faut bien se rappeler que la valeur intrinsèque de notre dollar, évaluée en fonction des niveaux de productivité relative des économies canadienne et américaine, serait normalement située au niveau des 80 cents au lieu d’être à la parité. Concrètement, cela signifie que nos entreprises auront bientôt beaucoup de mal à soutenir la concurrence des entreprises américaines situées à trois ou quatre cents kilomètres de la frontière canadienne, lorsqu’elles viendront offrir leurs produits aux consommateurs canadiens. Les produits du bâtiment comme les fenêtres, les planchers de bois franc — nous avons vu pour la première fois, le 16 mars dernier, un fabricant de plancher de bois du New Hampshire livrer ses produits dans la région de Saint-Jérôme —, les moulures et plusieurs autres produits du même type seront les plus susceptibles d’apparaître sur nos marchés au cours de cette année. Les effets de cette arrivée prochaine risquent d’être beaucoup plus négatifs sur les entreprises québécoises que nous osons le croire présentement. Il va de soi que nos entreprises éprouvent des problèmes de productivité. Deux éléments importants influencent directement leur productivité, et par conséquent, leur capacité concurrentielle : leur taille — qui est trop petite—et le niveau d’utilisation de leurs actifs de production. Par exemple, il sera très difficile pour une entreprise québécoise de fabrication de fenêtres, dont la production se fait sur un ou deux quarts de travail, de soutenir la concurrence d’une entreprise qui fabrique pendant 160 heures par semaine des produits du même type. C’est ce genre de concurrence dévastatrice que plusieurs entreprises d’ici devront affronter au cours des prochains mois et des prochaines années. Il y a urgence en la demeure d’en prendre conscience, et d’y réagir (en créant des programmes d’aide ad hoc, par exemple) au plus tôt, sinon les conséquences pourront être très graves.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Endettement des pays</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon l’OCDE, et selon des estimations récentes, le Japon est le pays le plus endetté du monde, sa dette représentant 197,2 % de son PIB ; viennent ensuite l’Italie avec 127 %, la Grèce avec 123,3 %, la France avec 92,5 %, les États-Unis avec 92,4 %, et le Canada avec 85,7 %. Au cours des deux dernières années et demie, la crise financière a particulièrement secoué les banques et les institutions financières, présentement elle atteint les pays. La très forte demande en capitaux de la part de ces derniers dans le but de financer leur déficit mettra de plus en plus de pression sur les taux d’intérêts obligataires. Dans les prochains mois, on devrait les voir monter de quelques points. Selon les économistes, les taux hypothécaires évolueront aussi dans la même direction, à compter de la fin de l’été.</p>
<p style="text-align: justify;">Les taux d’intérêts hypothécaires sont bas depuis plusieurs années déjà. Rappelons-nous que toutes les hausses des taux d’intérêts correspondent à une ponction du pouvoir d’achat des consommateurs. Il en sera de même d’ailleurs avec les hausses des cotisations et des impôts qui seront mises en vigueur par le gouvernement québécois sous peu!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un sombre avenir pour le papier</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On dit généralement que lorsque deux tendances lourdes convergent, leurs effets négatifs « construisent » un changement structurel majeur. C’est ce qui est en train de se passer dans l’industrie des pâtes et papiers, et cela se produit à une vitesse grand V.</p>
<p style="text-align: justify;">Première tendance lourde : le « numérique » est en train de supplanter le papier comme support utilisé dans la diffusion des informations lues. Récemment, plusieurs États à travers le monde (Californie, Texas, etc.) ont adopté cette décision, voulant que désormais les livres scolaires ne soient plus en papier, mais sur des supports électroniques. Cette innovation leur permettra de réaliser des économies de 50 % sur les coûts d’acquisition, sans parler de la possibilité de facilement actualiser leurs contenus. La menace à l’endroit de la demande du papier ne s’arrêtera pas là. Plusieurs grands journaux, dont le New York Times, songent à abandonner la publication de la version « papier » au cours de cette année. Peut-être garderont-ils l’édition du samedi, mais pour combien de temps encore? Simultanément, un peu partout, le tirage des grands magazines est à la baisse, pendant que le nombre de pages par publication diminue aussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Seconde tendance lourde : dans la mentalité et les valeurs des jeunes générations, couper un arbre s’avère être un crime. Le papier devient peu à peu un produit « odieux » qu’il faut éviter d’utiliser parce que « ce n’est pas bien pour l’environnement de couper un arbre ». Il est facile de prévoir que tous les petits garçons et toutes les petites filles de sept ou huit ans, qui auront appris à lire en utilisant un support numérique, et qui, de plus, croiront que couper un arbre équivaut à un crime, sont en train, sans le savoir, de « construire » une tendance lourde irréversible.</p>
<p style="text-align: justify;">De toute évidence, les conséquences d’un tel phénomène sur les régions du Québec qui dépendent de l’industrie forestière sont très graves. Les imprimeurs de manuels scolaires, de livres spécialisés, ou de romans ne sont pas à l’abri de cette situation menaçante; ils seront eux aussi, à court terme, touchés par ce raz-de marée technologique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Libre-échange en Asie </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le premier janvier dernier, la Chine et l’ASEAN (Association des nations du Sud-Est asiatique) ont instauré un programme pour éliminer graduellement les droits de douane sur 7 000 groupes de produits, touchant ainsi 90 % de leurs échanges. La zone couverte est habitée par 1,9 milliard d’habitants. Les pays qui ont signé l’accord sont La Chine, la Thaïlande, les Philippines, Singapour, Bruneï, l’Indonésie et la Malaisie. Également signataires de l&#8217;accord avec la Chine : le Cambodge, le Laos, la Birmanie et le Vietnam. Les pays qui seront ultérieurement intégrés à l&#8217;ASEAN bénéficient, eux aussi jusqu&#8217;en 2015, d&#8217;une clause transitoire destinée à leur permettre de ramener à zéro les droits de douane de 5 % qu&#8217;ils prélèvent actuellement sur les produits chinois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Chine continue à faire parler d&#8217;elle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">• Pour s’assurer des sources de produits pétroliers suffisantes pour répondre à la demande des années à venir, la Chine intensifiera ses investissements dans l’exploitation de plusieurs récentes découvertes pétrolières situées sur la côte ouest de l’Afrique et dans l’océan Arctique ; il en sera question lors d’une importante réunion des représentants des pays qui se partagent des frontières dans cette région froide du monde, et qui aura lieu à Gatineau sous peu.</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>À la fin de l’année 2008, cinq des plus grandes banques chinoises détenaient un contrôle majoritaire dans 78 institutions financières situées à l’étranger.</li>
<li>Le « chairman » de la Banque HSBC, Stephen Green, estime que la classe moyenne chinoise est actuellement plus nombreuse que l’ensemble de la population des États-Unis (310 millions d’habitants).</li>
<li>Certaines études prévoient que le consommateur chinois, qui représente aujourd’hui environ 5 % de la consommation mondiale de biens, atteindra 23 % en 2020. Nous pouvons d’ores et déjà imaginer l’impact d’une telle croissance de la demande sur la production des matières premières de toutes sortes, et plus particulièrement sur le pétrole.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une décennie porteuse de progrès</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Selon Jacques Attali (Survivre aux crises, Fayard, décembre 2009), la décennie dans laquelle nous venons tout juste d’entrer sera porteuse de progrès technologiques majeurs, qu’il présente sous l’acronyme NBIC pour nanotechnologies, biotechnologies, technologies de l’information (IT), et « cognitive sciences ».</p>
<p style="text-align: justify;">Succinctement, voici les domaines dans lesquels on remarquera les manifestations les plus évidentes :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les nanotechnologies portent essentiellement sur la miniaturisation des microprocesseurs dont nous verrons des applications en logistique (RFID), en économie de l’énergie, en médecine, en stockage de l’hydrogène, dans les produits textiles, en pharmacie et dans les produits du bâtiment.</li>
<li>Les biotechnologies : élevage, agriculture, santé, « plastiques » et tissus fabriqués à partir des plantes.</li>
<li> Technologies de l’information : tailles des réseaux mondiaux pour répondre aux besoins de l’Asie et de l’Afrique, rapidité de calcul, compression des données, hypersuveillance des objets et des gens, fabrication des robots domestiques miniatures.</li>
<li>Sciences cognitives et neurosciences : médecine du cerveau, processus d’apprentissage.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La convergence de ces technologies favorisera tout simplement des progrès exponentiels qui créeront aussi de nouvelles perspectives d’avenir ainsi que de nouvelles menaces, et sans doute à la fois, des problèmes éthiques importants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Notes de lecture</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Deux publications très intéressantes sous la direction et/ou sous la plume de Jacques Attali : <em>Les sens des choses, </em>publié chez Robert Laffont, qui propose des textes basés sur des échanges entre experts des questions cruciales actuelles, et <em>Survivre aux crises,</em> publié chez Fayard en décembre dernier.</li>
<li>Traduit du serbocroate, <em>Contes de la solitude,</em> du récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1961, Ivo Andric publié chez Livre de poche (biblio). Il est aussi l’auteur de l’excellent volume intitulé <em>Le pont sur la Drina</em>, aussi publié chez Livre de Poche.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques citations intéressantes</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>« L’économie moderne est une énorme machine à faire des bulles. » Sophie Gherardi, auteure de Péchés capitaux. Le roman de la crise financière publié chez Grasset.</li>
<li>« L’AIEA annonce un pic de la production pétrolière dans les douze prochains mois. Cela accélérera aussi l’émergence d’un triptyque de pouvoir entre la Russie, l’Inde et la Chine, trois puissances nucléaires ayant le contrôle de l’essentiel du gaz et de la dynamique de croissance mondiale, dont l’Europe est exclue ». Jacques Attali, blogue du 22 décembre 2009 (http://blogs.lexpress.fr/attali/)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saviez-vous que</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Le domaine bancaire représente 10 % du PIB de la Suisse? En 2007, le montant des avoirs déposés dans ses banques atteignait 3 133 milliards de francs suisses (à peu près équivalent en dollars canadiens) ou 2 115 milliards d’euros, soit plus que le PIB de la France (source : Nouvel Obs 17-23 décembre 2009), de même qu’on estimait à 11 500 milliards de dollars US les avoirs déposés dans des trusts anglo-saxons et les sociétés « offshore ».</li>
<li>C’est en 2010 que Tata Motors (Inde) lancera sur le marché européen l’automobile la moins chère au monde. Depuis que la conception de ces voitures a été repensée, elles sont maintenant totalement fabriquées en aluminium.</li>
<li>Vu les nombreuses découvertes de gaz naturel partout sur le territoire des États-Unis, ce pays pourrait bientôt devenir exportateur plutôt qu’importateur de gaz naturel liquifié dont le coût s’établit, chez ses utilisateurs, à environ 30 % du prix de l’essence ou du diesel. Le Qatar est le plus gros producteur mondial de gaz liquifié, sa production représentant 20 % du total mondial.</li>
<li>Les téléphones cellulaires totalisent, en Inde seulement, 10 millions de nouveaux abonnés par mois. Le pays, rappelons-le, compte plus de 1,1 milliard d’habitants.</li>
<li>Le centre de gravité de la haute finance, qui se situe présentement à New York et à Londres, se déplace graduellement hors des pays occidentaux vers des villes et des pays comme Shanghaï, Dubaï et Singapour.</li>
<li>Le Groupe SES, une très grande société multinationale européenne, cotée à la Bourse du Luxembourg, gère 40 satellites de communication, dont le premier fut lancé il y a 25 ans. Ils rejoignent 99 % de la population mondiale.</li>
<li>L’an 2010 marque le cinquantième anniversaire de la mise au point du laser. Einstein en avait découvert le principe en 1917. Il a donc fallu 40 ans entre la découverte du principe et le moment où il est devenu une technologie dont nous connaissons aujourd’hui l’immense utilité.</li>
<li>L’Allemagne a perdu en 2009, au profit de la Chine, son titre d’exportateur mondial numéro un. Rien de bien surprenant puisqu’au cours de la dernière décennie, le rythme de croissance annuelle des exportations de la Chine surpassait régulièrement les vingt pour cent.</li>
<li>L’âge moyen de l’ensemble de l’humanité en ce début d’année 2010 était de 28 ans. Les plus de 65 ans sont plus nombreux que les moins de 5 ans! En 2010, la population du globe atteindra 8 milliards de personnes alors qu’elle en compte 7 milliards actuellement. Pendant cette période, la classe moyenne augmentera de 1 milliard de personnes dans l’ensemble des pays pour atteindre une proportion approximative de 50 % de la population mondiale. Pouvons-nous imaginer les conséquences de cette croissance sur l’environnement (ex. : la forte augmentation du pouvoir d’achat pour toutes sortes de biens comme la viande, les automobiles, l’énergie, l’eau potable, les produits électroniques, les vêtements, les produits du bâtiment, le tourisme, les soins de santé, etc.)?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nouvelles de la firme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous vous invitons à visiter notre site (www.dancause.net) pour prendre connaissance du nouveau programme de formation destiné aux petites entreprises du domaine de l’agroalimentaire, et à en discuter avec Chantal Demers, l’une de nos spécialistes en ce domaine. Les résultats qui découlent des premières formations qui ont été offertes au cours des derniers mois sont remarquables, aux dires des représentants des entreprises qui y ont participé.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous venons de mettre au point un nouveau programme de formation spécialement destiné aux propriétaires dirigeants de PME manufacturières, intitulé Vision 2015. Pour en parler, contacter Réjean Dancause à l’adresse rejean@dancause.net.</p>
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		<title>Inforéseau décembre 2009</title>
		<link>http://www.dancause.net/inforeseau-decembre-2009/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 17:14:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une reprise dont nous ne ressentons pas encore les effets dans les entreprises manufacturières
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Les Bourses montrent des signes de reprise importante, les gouvernements nous laissent croire que le « pire » est derrière nous, les analystes spécialisés en économie sont divisés en deux camps, les uns tentent de faire la preuve qu’il y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une reprise dont nous ne ressentons pas encore les effets dans les entreprises manufacturières</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2010/01/info-reseau-dec-2009.pdf">Téléchargez le pdf</a><span id="more-945"></span><br />
</strong></p>
<p>Les Bourses montrent des signes de reprise importante, les gouvernements nous laissent croire que le « pire » est derrière nous, les analystes spécialisés en économie sont divisés en deux camps, les uns tentent de faire la preuve qu’il y a bel et bien reprise, les autres martèlent que les « vrais » problèmes de la haute finance n’ont pas été réglés et qu’il faut s’attendre au pire (voir http://blogs.lexpress.fr/attali/ du 1er décembre 2009).</p>
<p>La vérité, dans notre métier, nous la cherchons dans les entreprises avec lesquelles nous sommes en contact, et plus particulièrement avec celles avec lesquelles nous travaillons au quotidien (les manufacturières). Et bien, sur ce plan, nous pouvons affirmer que la reprise n’est pas encore au rendez-vous. Les grands donneurs d’ordres comme les Bombardier, les équipementiers qui vendent aux grandes industries, les grands projets d’investissement dans les sables bitumineux de l’Ouest canadien, Hydro-Québec et les autres producteurs d’énergie canadiens ont, depuis 2008, ralenti ou reporté leurs grands projets d’investissement, ce qui a créé un effet domino sur toutes les sociétés industrielles situées en amont. En effet, un très grand nombre de fournisseurs (fabricants d’équipements et sous-traitants de toutes sortes) n’ont actuellement presque rien dans leurs carnets de commandes. Plusieurs mises à pied ont été faites au cours de la dernière année, et il faudra bientôt couper dans le personnel spécialisé et détenteur du savoir-faire « pointu » des entreprises.</p>
<p>Comme dans ce domaine le cycle de vente est long (plusieurs mois et parfois davantage), il y aura un grand décalage entre le moment où les projets reportés réapparaîtront sur le radar et celui où le travail de production en usine démarrera. Alors les entreprises traverseront, tout au moins pour la première moitié de l’année 2010, une période assez difficile qui se caractérisera par des pressions sur leur personnel (mises à pied temporaires) et sur leur fonds de roulement (financement des comptes clients, constitution des stocks de matières premières et des produits en cours). Souhaitons que les institutions financières sauront comprendre la situation et appuyer leurs bons clients en cette période critique qui risque de s’échelonner sur une bonne partie de l’année 2010</p>
<p><strong>Finances publiques en mauvais état</strong></p>
<p>Selon des données tirées d’un rapport de l’Agence Moody’s, rapportées par l’Agence France Presse et publiées dans La Presse du 26 novembre dernier, « la dette publique mondiale aura gonflé de près de 45 % entre 2007 et 2010, soit une augmentation de 15 300 milliards de dollars (US) et devrait atteindre l’année prochaine 49 300 milliards de dollars, en raison de la crise ». Quatre-vingt pour cent de cette dette sera supportée par les sept pays les plus avancés du globe : les États-Unis, le Japon, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et le Canada. La dette publique par rapport au PIB passera de 68 % qu’elle était en 2008 à 80 % l’an prochain, ce qui signifie que 80 % de l’équivalent de ce qui sera produit en une seule année devrait être consacré au remboursement de la dette publique! Le danger, c’est que les investisseurs se détournent des titres de dettes publiques de peur qu’un État déclare faillite, comme ce fut le cas avec l’Argentine en 2001. Aux États-Unis seulement, le gouvernement se dirige vers un déficit budgétaire de l’ordre de 1 600G$ (milliard) pour l’année en cours, soit l’équivalent de 13 % de son PIB dont une grande proportion (sans doute près de 20 %) sera financée par l’achat de bons du Trésor par le gouvernement chinois. Pendant combien de temps encore les États-Unis pourront-ils prétendre être un pays « indépendant »? Le montant de la dette du gouvernement fédéral des États-Unis détenu par les étrangers se situe à 3 500 G$ dont près du quart est possédé par le gouvernement chinois. Les solutions à cet énorme problème ne sont pas nombreuses, elles se limitent à trois possibilités : réduire les dépenses publiques (peu probable), hausser les impôts des particuliers (hautement probable), « provoquer » une hausse de l’inflation (très probable), cette dernière solution consistant à rembourser une dette passée (libellée en monnaie du passé) avec de l’argent dont la valeur « nouvelle » est moins élevée, ayant été gonflée par l’inflation. Cette dernière solution fut celle qui a été appliquée à la fin des années 70 jusqu’à la moitié des années 80.</p>
<p><strong>La devise américaine va-t-elle continuer de baisser?</strong></p>
<p>Ce qui fait le plus parler les experts par les temps qui courent, c’est la valeur future du dollar américain. Va-t-il poursuivre sa descente plus ou moins lente vers des niveaux jamais atteints jusqu’à maintenant? Il semble bien que ce soit le cas. Malgré la baisse observée au cours des deux dernières années, 43 % du 1,41 trillion de dollars de bons du Trésor émis en 2009 par Washington ont été acquis par des étrangers alors que la proportion était de 27 % en 2008. Autrement dit, le dollar risque de baisser encore,mais cela n’effraie pas les étrangers qui croient que les États-Unis demeurent l’endroit où il faut investir pour obtenir les meilleurs retours sur leurs placements. Quatre-vingt-dix pour cent des transactions sur le marché mondial des changes consistent à vendre ou à acheter des dollars américains (source : Agence France Presse, Le Devoir du 15 novembre 2009), et environ deux tiers des réserves en devises des états sont libellés en dollars américains. Il est évident que tous ces pays ne voient pas d’un bon oeil la descente du dollar, et c’est ce qui, dans les faits, en freine la chute rapide. Les conséquences de la baisse du dollar américain sont grandes : du côté positif, la hausse de leurs exportations − y compris au Canada −, du côté négatif, une hausse du coût de remboursement des dettes que Washington a contractées à l’étranger, une hausse des prix des produits importés dont ceux dits de « consommation courante » importés de Chine ou d’ailleurs en Asie. Ces importations vont graduellement alimenter une inflation de plus en plus importante, à compter, dit-on, des années 2011 ou 2012. Le prix des importations aux Etats-Unis hors produits pétroliers a augmenté de plus</p>
<p>de 5 % au cours de la présente année. L’ex-économiste en chef du FMI (Fonds monétaire international) disait récemment, dans une entrevue accordée au New York Times, que « les cours du billet vert reflètent aujourd’hui sa valeur internationale la plus faible depuis 1967 et <span style="text-decoration: underline;">il est assurément possible que le dollar puisse bientôt baisser davantage </span>» (les soulignés sont de nous). Tous les mots étant bien pesés, cet expert annonce en effet que la baisse de la devise américaine se poursuivra pendant un bon moment encore. Plus le billet vert baisse, plus le dollar canadien s’approche de la parité. Depuis le début de l’année 2009, le dollar canadien s’est apprécié de 18 % par rapport à la devise américaine. Les conséquences de la hausse de notre dollar par rapport au dollar américain sont bien connues : les exportations des produits manufacturés seront plus difficiles à faire augmenter, et les importations au Canada des produits fabriqués ailleurs seront à la hausse. Pour les consommateurs en général, ce sera une bonne chose, mais pour la plupart des entreprises manufacturières, ce sera beaucoup moins intéressant. Selon une analyse de François Barrière de la Banque Laurentienne, « nous nous retrouvons avec deux grands groupes de devises, soit celles qui vont garder les taux d’intérêt bas encore longtemps (USD, GBP, EUR) et celles qui sont plutôt en mode de resserrement du crédit (AUD, NZD, BRL, ZAR, RUB)… Comme on peut le constater, le deuxième groupe est aussi principalement composé de producteurs de matières premières » (ZAR = Afrique du Sud). Ainsi, le dollar canadien se tient un jour du côté du premier groupe à cause de notre dépendance à l’endroit de l’économie américaine et le lendemain, du côté des producteurs de matières premières, ce qui pourrait expliquer, en partie du moins, l’ampleur des fluctuations quotidiennes de notre devise.</p>
<p><strong>La Chine continue de faire parler d&#8217;elle </strong></p>
<p>•Nile Textile Group, une société à capitaux chinois, s’est installée dans la zone franche de Port Saïd (nord du canal de Suez) en Égypte, pour y fabriquer à meilleurs coûts qu’en Chine des vêtements destinés à l’exportation à partir de matières premières importées en franchise de douanes. NTG, qui importe 60 % de ses produits de base, exporte la presque totalité de sa production vers les États-Unis. L’entreprise emploie 600 personnes, 80 % sont des Égyptiens et 20 % des Chinois.</p>
<p>• Selon les statistiques officielles chinoises, les investissements directs chinois en Afrique ont fait un bond de 491M de dollars en 2003 à 7,8 G$ à la fin de 2008. Les sociétés chinoises sont attirées par les abondantes ressources naturelles présentes dans le sous-sol africain. Pour y avoir accès, elles doivent mettre en place les infrastructures, ce qui contribue au développement de l’économie locale, en plus de créer des emplois dans les usines de fabrication.</p>
<p>• En 2009, il est prévu que les exportations chinoises vont baisser de 20 % par rapport à 2008, en raison de la forte chute de la consommation aux États-Unis.</p>
<p>• En 2007, la Chine exportait 36 % de son PIB alors que le pourcentage n’était que de 20 % en 2001, ce qui signifie que la consommation interne est en forte hausse.</p>
<p>• À la suite de la mise en place d’un accord de libre échange entre les pays du sud-est asiatique, les produits fabriqués dans ces pays seront exemptés de douanes à leur entrée en Chine. Pendant ce temps, les produits fabriqués aux États-Unis continueront de faire l’objet d’une taxe à l’entrée de 9 %, ce qui incitera plusieurs entreprises étatsuniennes à s’installer dans les pays du sud-est pour demeurer concurrentielles. Cette situation aura graduellement un impact sur les entreprises américaines et canadiennes exportatrices de produits manufacturés vers la Chine et tout le sud-est asiatique.</p>
<p><strong>Quelques citations intéressantes</strong></p>
<p>• « You only find out who is swimming naked when the tide goes out », Warren Buffett</p>
<p>• « Le monde connaît une telle accélération de l’Histoire qu’il est en train de perdre complètement la mémoire », Jean Daniel, éditorialiste au Nouvel Observateur</p>
<p>• We’re travelling on our trains at the same speed as 100 years ago… that is inexcusable. America must catch up », Arnold Schwarzenegger</p>
<p>• « N’aie pas peu d’avancer lentement; crains seulement de rester immobile », auteur inconnu.</p>
<p><strong>Notes de lecture</strong></p>
<p>• Un livre qui nous aide à comprendre l’extrême complexité de la géopolitique en matière d’armes nucléaires : « L’héritage », écrit par un excellent journaliste du New York Times, David E. Sanger, et édité récemment chez Belin.</p>
<p>• « Tous les hommes sont des menteurs », un récent livre du réputé AlbertoManguel, un argento-canadien résidant en France, publié chez Actes Sud.</p>
<p>• « L’énigme du retour », de Dany Laferrière, publié chez Boréal. Très touchant.</p>
<p>• « Le Grand Roman de la vie » de Yves Paccalet, publié chez JC Lattès. « Des origines de l’univers à notre futur, je désire accomplir un voyage enchanté dans le poème de la vie », Lucrèce, philosophe et poète latin.</p>
<p><strong>Saviez-vous que…</strong></p>
<p>• Depuis le début de la présente année, l’indice des prix des commodités a augmenté de 36 %? Celles-ci comptent pour 40 % des exportations canadiennes, un des éléments qui contribue à maintenir notre dollar à la presque parité avec le dollar américain.</p>
<p>• La Banque centrale russe a récemment annoncé qu’elle songeait à mettre le dollar canadien dans ses réserves en devises, ce qui a produit comme effet, au cours des jours consécutifs à cette annonce, de faire monter la valeur de notre devise.</p>
<p>• Aux États-Unis, depuis le début de 2009, 125 banques ont jusqu’ici fermé leurs portes. Sur plus de 8 000 banques, ce n’est quand même pas si mauvais comme résultat!</p>
<p>• Tendances lourdes inquiétantes pour notre industrie forestière : la décision de plusieurs États, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, de fournir aux élèves des écoles primaires et secondaires des manuels électroniques au lieu des manuels conventionnels en papier, et la mise au point de feuilles de silicone souples (et réutilisables) affichant des contenus numérisés apparaissent comme des menaces de taille dont les effets seront plus que palpables dans les régions du Québec productrices de papier. Selon la firme de recherche américaine NPD Group, on comptera 1,8 milliard de ces appareils en 2018 comparativement aux 22 millions utilisés aujourd’hui.</p>
<p>• Selon le Wall Street Journal, les 500 plus grandes sociétés inscrites en Bourse affichent des liquidités dont le total est de 994 G$, soit l’équivalent d’environ 10 % de leurs actifs, au lieu de 846 G$ l’année précédente, ce qui représentait alors 7,9 % de leurs actifs. Il faut sans doute anticiper une nouvelle vague d’acquisitions et de fusions au fur et à mesure que la reprise prendra de la vigueur.</p>
<p>• Euphorie dans le monde du pétrole. Les nouvelles découvertes sont de plus en plus nombreuses (dont l’une de deux milliards de barils dans le nord de l’Irak − au Kurdistan), résultats des investissements faits en exploration depuis que les prix du pétrole sur les marchés mondiaux sont élevés (plus de 50 $ du baril). De nouvelles technologies d’extraction permettent aussi de récupérer le pétrole restant dans des puits abandonnés depuis plusieurs années. C’est ce qui pourrait expliquer, en partie du moins, le ralentissement (temporaire) de la hausse des prix à la pompe puisqu’il est de plus en plus gênant d’invoquer la pénurie… future!</p>
<p>• Selon l’experte en commerce électronique et en marketing Internet, Michelle Leblanc, « les sites web des entreprises québécoises sont d’une désuétude… ». Selon une étude qu’elle a réalisée, « 60,4 % (165/273) des sites dont nous avons pu obtenir l’âge, ont plus de sept ans d’existence. »</p>
<p>• La crise a du bon, selon le côté de la clôture où nous nous trouvons. En Europe, le prix moyen d’une chambre dans les grands hôtels accuse un recul de 15 % en 2009 par rapport à 2008. À Londres, ce recul se chiffre à 21 % (source : The Hotel Price Index 2009).</p>
<p>• Le Brésil de plus en plus présent sur les grands marchés de l’alimentation : avec l’achat du géant américain du poulet Pilgrim’s Pride, la multinationale brésilienne JBS détrône l’Américaine Tyson comme numéro un mondial dans le secteur de la viande.</p>
<p>• La crise mondiale entraîne aussi des impacts sur les « bulles ». En effet, les ventes de champagne, en 2008, étaient en baisse de 3 % par rapport à l’année précédente. Entre 2003 et 2008, il y a eu une augmentation de 10 %, à 323 millions de bouteilles, et une hausse de 30 % du chiffre d’affaires à 4,4 G€.</p>
<p>• La crise se fait moins sentir en Asie et en Inde où nous constatons des hausses annuelles (en octobre 2009, selon Bloomberg) de la production industrielle de 12 % en Chine, 7 % en Inde, 2 % au Kazakhstan, 12 % à Singapour, 1 % en Corée du Sud et 7 % au Viêt Nam. (Canada moins 7 %, France moins 13 %, États-Unis moins 11 %).</p>
<p><strong>Nouvelles de la firme</strong></p>
<p>• D’ici peu, au bureau de Québec, nous emménagerons dans de nouveaux locaux (voisins de ceux occupés actuellement, donc pas de changement d’adresse) dans lesquels nous disposerons de quelques emplacements de bureau qui peuvent être loués à la journée ou pour le court terme ainsi que d’une salle de réunion pour huit personnes qui sera disponible au moins la moitié du temps et ce sera gratuit pour nos clients. Appelez Anne-Marie pour vous informer des disponibilités.</p>
<p>• Pour préparer une mission et vous faire accompagner dans vos démarches d’étude de marché en France, nos deux consultants français, Jean-Philippe Lafont et Michel Giraux, mettent à votre disposition leur expertise en marketing, en implantation et en gestion d’entreprises. Voyez leurs coordonnées en allant sur www.dancause.net.</p>
<p>• Les formations en marketing (préparation de votre premier véritable plan de marketing annuel) que nous offrons à des groupes de huit entreprises sont aussi offertes à titre individuel. Profitez de la formation, du coaching et des suivis de votre personnel des fonctions ventes et marketing par des experts de haut niveau. Pour en savoir plus, prenez contact avec Philippe Jolin au courriel suivant : pjolin@dancause.net.</p>
<p><strong>Nos voeux de fin d’année</strong></p>
<p>Encore une année d’écoulée, plus l’environnement dans lequel nous vivons se complique, plus les années passent rapidement! À l’aube de cette courte période de repos et de réflexion, nous vous souhaitons, à vous et à vos familles, de belles fêtes de fin d’année et une année 2010 (déjà une nouvelle dizaine!) au cours de laquelle vous connaîtrez la paix et le bonheur.</p>
<p>Au nom de toute notre équipe, Bonne année 2010 !</p>
<p>Réjean Dancause, Philippe Dancause, Jean-Yves Caron, Philippe Jolin, Rodolphe Meynier, René Dionne, Chantal Demers, Rémi Ducharme, Michel Giraud, Jean-Philippe Lafont, Marie-Pierre Olivier, Sandra Muratagic, Anne-Marie Sikora, Jean-Sébastien Bouchard.</p>
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		<title>Inforéseau spécial Dancause France</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 18:53:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Inforéseau]]></category>

		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 20 ans d’existence, le Groupe Dancause s’installe officiellement en Europe
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Le Groupe Dancause accompagne, depuis une vingtaine d’années, de nombreuses entreprises québécoises sur le marché européen et plusieurs entreprises françaises sur le marché nord-américain. Nous souhaitons d’ailleurs souligner la qualité du travail de Michel Giraud qui, depuis plus de 15 ans, accompagne ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après 20 ans d’existence, le Groupe Dancause s’installe officiellement en Europe</strong></p>
<p><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2009/11/info-reseau-oct-2009-special-france.pdf">Téléchargez le pdf</a><span id="more-939"></span></p>
<p>Le Groupe Dancause accompagne, depuis une vingtaine d’années, de nombreuses entreprises québécoises sur le marché européen et plusieurs entreprises françaises sur le marché nord-américain. Nous souhaitons d’ailleurs souligner la qualité du travail de Michel Giraud qui, depuis plus de 15 ans, accompagne ces entreprises dans leurs implantations. Pour intensifier son développement, le Groupe Dancause a décidé de la mise en place d&#8217;une filiale sur le territoire français. Jean-Philippe Lafont en assume la direction générale depuis le printemps 2009.</p>
<p>Nos objectifs sont de continuer à offrir notre expertise dans l’élaboration et le déploiement des stratégies d’implantation des entreprises à l’international, plus particulièrement en Amérique du Nord et en Europe ainsi que d’exporter nos savoirs et savoir-faire nord-américains dans le domaine du conseil et de la formation en stratégies d’affaires et en marketing stratégique.</p>
<p>Nos souhaits, grâce à notre double offre Québec/Canada et France/Europe, sont d&#8217;élaborer un « ticket d&#8217;entrée gagnant », en définissant les clés d&#8217;accès et de succès des marchés visés par les entreprises, à travers ses exportations, ses éventuelles délocalisation et implantation. Tout au long de ces processus d&#8217;affaires, nous sommes à vos côtés, à la fois partenaires, « facilitateurs », et enfin accompagnateurs pragmatiques et lucides auprès du chef d&#8217;entreprise</p>
<p><strong>Les principaux acteurs de la filiale Dancause France</strong></p>
<p>JEAN-PHILIPPE LAFONT, directeur général de Dancause France</p>
<p>Jean-Philippe Lafont est diplômé de l’Institut d’études politiques de Lyon et est détenteur d’un diplôme de troisième cycle en gestion de l’Institut supérieur de gestion de Paris. Il a commencé sa carrière dans le secteur bancaire puis a été responsable des participations financières dans une importante filiale d’un grand groupe dans le domaine du bâtiment et des travaux publics français. Par la suite, il a créé et mis sur pied, pendant plus d’une douzaine d’années, plusieurs entreprises dans le secteur agroalimentaire et du négoce. Son expérience comme ex-propriétaire d’entreprises et sa connaissance du développement des petites et des moyennes entreprises lui permettent aujourd’hui, au sein de Dancause France, de faire profiter les entreprises tant du Québec que de la France de son expertise et de ses conseils pour les assister dans la réalisation de leurs projets d’implantation sur les marchés du Québec, pour les entreprises françaises, et de la France, pour les entreprises québécoises. Homme de terrain et homme d’action, il est reconnu pour son sens pratique et son désir d’atteindre des résultats concrets dans dans les délais impartis. Il connaît parfaitement le contexte des différents réseaux de distribution français et européens, et il possède une excellente capacité d’analyse des choix stratégiques des entreprises en développement qui souhaitent conquérir de nouveaux marchés. Il détient enfin une forte expérience marketing concernant les adaptations de produits, la création et le développement des gammes, les stratégies de positionnement et de pénétration de nouveaux marchés.</p>
<p>RODOLPHE MEYNIER, MBA, Adm. A., conseiller au Groupe Dancause et coordonnateur de Dancause France</p>
<p>Rodolphe Meynier est détenteur d’un diplôme universitaire et technologique en génie mécanique et productique de l’Université d’Aix-en-Provence, d’un diplôme de l&#8217;École supérieure de commerce de Toulon en marketing et en finance, et d’un MBA en gestion internationale et management de l’Université Laval, à Québec. Il cumule plusieurs années d’expérience dans le domaine de l’accompagnement des hauts dirigeants d’entreprises pour la définition de leurs stratégies d’affaires et pour l’élaboration de leurs plans en marketing stratégique.</p>
<p>M. Meynier a occupé les postes de chef de produits et de responsable de l’innovation dans une importante entreprise québécoise spécialisée dans la fabrication de produits d’emballage injectés, destinés tant au marché du consommateur qu’au marché industriel en Amérique du Nord. Il a développé, tout au long de sa carrière, une expertise pointue en marketing stratégique, en innovation, en gestion des ventes et en gestion de la prospection. Il possède une solide connaissance du secteur manufacturier, notamment dans le domaine du plastique, du matériel de transport, des produits du bâtiment et des technologies de l’information. Étant d’origine française, il a également une bonne compréhension des réalités commerciales en France et en Europe.</p>
<p>MICHEL GIRAUD, DESS, associé et conseiller au Groupe Dancause / Dancause France</p>
<p>M. Giraud est détenteur d’un DESS en commerce international option marketing industriel et d’un DESS en urbanisme et développement local. Il possède une expérience de plus de trente ans comme consultant en France et au Canada. Spécialiste du marketing international, il a réalisé de nombreuses études de marché et mis en place plusieurs réseaux de distribution dans la plupart des pays européens dont la France, dans les territoires français d&#8217;outre-mer, en Australie, au Japon, en Chine, au Canada et aux États-Unis. Membre du Groupe Dancause depuis près de 15 ans, il a réalisé de nombreux mandats (études de marché, plans d’implantation, accompagnement de dirigeants dans le cadre de projets d’alliances stratégies, etc.) tant en France qu’au Québec</p>
<p><strong>Les lignes d&#8217;affaires de Dancause France</strong></p>
<p>DÉPLOIEMENT INTERNATIONAL<br />
• Évaluation du marché et du potentiel<br />
• Stratégies d’implantation<br />
• Adaptation de l’offre<br />
• Identification de partenaires<br />
• Mise en oeuvre de la stratégie<br />
• Accompagnement et coaching de vos entités</p>
<p>MARKETING STRATÉGIQUE</p>
<p>• Étude de marché<br />
• Analyse de l’environnement externe<br />
• Segmentation et ciblage de marchés<br />
• Plan de marketing<br />
• Adaptation du marketing mix à l’international<br />
• Mise en oeuvre<br />
• Accompagnement et coaching de vos entités<br />
STRATÉGIES D&#8217;AFFAIRES<br />
• Stratégies de développement<br />
• Diagnostic d’entreprise<br />
• Planification stratégique<br />
• Tableau de bord<br />
• Mise en oeuvre<br />
• Accompagnement et coaching de vos entités</p>
<p><strong>Formation offertes :</strong><br />
• S’implanter en France / en Amérique du Nord<br />
• Développer votre plan de commercialisation<br />
• La gestion du portefeuille clients<br />
• La gestion de la prospection : un outil incontournable pour votre croissance<br />
• Optimiser votre participation à un salon</p>
<p>Pour plus d’information, voyez le descriptif détaillé des services de Dancause France.</p>
<p><strong>Programme d’accompagnement sur le marché français</strong></p>
<p>Le Groupe Dancause et Dancause France travaillent à la mise en oeuvre d’un programme complet de formation et d’accompagnement des entreprises du Québec dans leurs projets de développement de leurs marchés en France. Ce programme sera composé de quatre parties distinctes et complémentaires :<br />
• Une partie en groupe (4 à 5 entreprises) basée sur les meilleures pratiques d’affaires en développement de nouveaux marchés géographiques ;<br />
• Une partie d’accompagnement individuel en entreprise, pour vous aider à concevoir votre propre plan et stratégie d’exportation ;<br />
• Une partie terrain, qui sera réalisée par M. Lafont, afin d’identifier les différents segments demarché porteurs pour l’entreprise, d’en évaluer le potentiel et d’identifier les partenaires possibles ;<br />
• Une partie mission commerciale en France, accompagnée par M. Lafont, directeur général de Dancause France.</p>
<p><strong>Les principaux pièges à éviter </strong></p>
<p>Au fil de notre expérience, nous avons remarqué que les entreprises, tant québécoises que françaises, ont tendance à faire un certain nombres d’erreurs dans leurs démarches d’étude d’implantation ou dans l’établissement de leurs relations avec des partenaires d’affaires.</p>
<p>Parmi les plus fréquentes, soulignons les suivantes :</p>
<p>• Ce n’est pas parce que nous « prétendons » parler la même langue que nous nous comprenons bien. Plusieurs mots ont des sens différents (ex. : « note de crédit » et « avoir »), la tournure des phrases en français québécois est de plus en plus calquée sur l’anglais, et la diction des Québécois n’est pas facile pour la plupart des interlocuteurs français. Tout cela, bien entendu, rend la communication difficile et seules les personnes averties peuvent rapidement passer d’un pays à l’autre et saisir aisément ce qui se dit. Parfois, un traducteur du « français au français » est bien nécessaire !</p>
<p>• Dans chacun des deux pays, la France et le Canada (et au Québec), les affaires ne se font pas de la même manière, les circuits de distributions ne sont pas les mêmes, la façon d’établir les prix de vente ne se ressemblent guère. Les conditions d’accès aux marchés sont aussi différentes, et il en est de même pour les conditions de succès à respecter.</p>
<p>• Pour s’implanter solidement dans un nouveau marché, où qu’il soit, il faut bien le connaître avant de s’y aventurer. La méthode de « l’essai et de l’erreur », souvent utilisée par les PME québécoises, n’existe pas en Europe et en France. Elle coûte trop cher et, surtout, il n’y pas de place pour un second « essai ». Il faut obligatoirement réussir du premier coup. Pour s’en assurer, il faut faire les études de marché préalables, utiliser les services d’un expert qui connaît bien le contexte, qui possède un réseau de contacts, qui a l’expérience des affaires dans le pays de destination. Ces conditions sont tout à fait incontournables, il n’y a absolument pas de place pour les « raccourcis ».</p>
<p>• Partout dans le monde, y compris en France, au Québec, au Canada, il n’y a pas deux marchés similaires, deux marchés qui « fonctionnent » de la même façon. Ainsi, les manières de faire utilisées en France ne sont pas transposables au Québec, et vice versa. Ceci est une loi incontournable. Toutes les entreprises qui ont essayé d’en faire fi ont manqué leur coup, et ont dépensé des sommes très importantes sans obtenir de résultats palpables. La seule solution qui est à la portée de tous, est de se faire accompagner par des experts qui connaissent déjà les tenants et les aboutissants desmarchés de destination visés. Tant au Québec qu’en France, les gouvernements offrent des subventions pour défrayer les coûts des experts avec lesquels les entreprises seront appelées à faire des affaires.</p>
<p>Bref, au cours des 15 dernières années, nous avons croisé de très nombreuses entreprises, de toutes tailles, qui ont connu des échecs et qui ont perdu beaucoup de temps et beaucoup d’argent à essayer de s’implanter d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique. Seuls les experts peuvent vous aider à identifier les clés d’accès et les clés du succès des marchés visés, vous aider à concevoir les stratégies appropriées pour bien positionner l’entreprise sur les nouveaux marchés à développer. Tout le temps et le travail consacrés à bien se préparer contribueront à la rentabilité du projet, et permettront d’éviter des erreurs coûteuses et parfois même, de transformer en échec un projet qui aurait pu être générateur de gros profits.</p>
<p><strong>Nos partenaires</strong></p>
<p>Le Groupe Dancause s’est entouré, depuis plusieurs années, de partenaires ayant une grande expertise dans leur domaine respectif de spécialisation, soit en Europe, soit au Canada. Ces expertises se situent dans les domaines juridique, fiscal, logistique et transport, ressources humaines, communication, adaptation du packaging et mise en place des réseaux de vente.</p>
<p><strong>Quelques informations en vrac</strong></p>
<p>• Le taux de change : depuis le début de l’année, l’euro varie entre 1,5 et 1,7 $. Selon les indicateurs, l’euro devrait se maintenir ou augmenter vis-à-vis du dollar canadien. Un euro fort avantage les entreprises canadiennes qui exportent en Europe, mais favorise aussi les entreprises européennes dans l’achat d’entreprises canadiennes ou dans l’établissement d’alliances avec des entreprises canadiennes pour y délocaliser leur production ou la partie de la fabrication de produits destinés au marché d’Amérique du Nord .</p>
<p>• Des coûts beaucoup moins élevés au Québec qu’en France : l’entrepreneur français est généralement très surpris d’apprendre que les coûts sont inférieurs au Québec. Ainsi, l’eau est gratuite pour les entreprises (sauf quelques exceptions) et pour les particuliers, l’électricité est en moyenne de 20 à 30 % moins chère, les coûts salariaux sont moins élevés de 15 %, les charges sociales sont beaucoup moins élevées, l’essence coûte en moyenne 40 % de moins cher. À titre d’exemple, la nouvelle Golf diesel de Volkswagen coûte 41 K$ en France alors qu’elle est àmoins de 31 K$ au Québec, pour le même modèle.</p>
<p>• Quelques différences culturelles importantes :<br />
- En France, la hiérarchie est une question de pouvoir, alors qu’au Québec, c’est une question de rôle.<br />
- Une note  crédit au Québec, c’est l’équivalent d’un avoir en France.<br />
- Au Québec, après très peu de temps, le tutoiement remplace le vouvoiement alors qu’en France, on peut faire toute sa carrière en<br />
vouvoyant ses collègues de travail.</p>
<p>• L’Europe est un marché légèrement plus grand que celui de l’Amérique du Nord : l’Union européenne, c’est 27 pays et 500 millions d’habitants comparativement à trois pays et 450 millions en Amérique du Nord (incluant le Mexique). Par contre, il n’y a plus de frontières pour les marchandises et les personnes à l’intérieur de l’Union européenne, ce qui n’est pas le cas en Amérique du Nord.</p>
<p>• Les États-Unis font plus d’affaires avec le Canada qu’avec tous les pays de l’Union européenne réunis! Le Canada est le principal partenaire commercial des États-Unis.</p>
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		<title>La satisfaction d&#8217;entreprendre</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 13:01:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Téléchargez le pdf 
D’abord, une satisfaction personnelle
Avoir fondé une firme de consultants et célébrer cette année son vingtième anniversaire est l&#8217;une de mes deux
plus grandes satisfactions, l&#8217;autre étant d&#8217;avoir fondé une famille et de vivre depuis quarante ans avec la
même compagne.
Pourquoi est-ce si satisfaisant d&#8217;entreprendre et de faire un succès de cette initiative ?
Dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2009/10/article-satisfaction-entreprendre.pdf">Téléchargez le pdf </a><span id="more-936"></span></p>
<p><strong>D’abord, une satisfaction personnelle</strong><br />
Avoir fondé une firme de consultants et célébrer cette année son vingtième anniversaire est l&#8217;une de mes deux<br />
plus grandes satisfactions, l&#8217;autre étant d&#8217;avoir fondé une famille et de vivre depuis quarante ans avec la<br />
même compagne.</p>
<p><strong>Pourquoi est-ce si satisfaisant d&#8217;entreprendre et de faire un succès de cette initiative ?</strong><br />
Dans la vie, créer et faire progresser son oeuvre est sans aucun doute l&#8217;une des plus grandes satisfactions qu&#8217;il<br />
soit donné à l&#8217;homme ou la femme de connaître. Créer une oeuvre littéraire, créer une oeuvre musicale, créer<br />
une entreprise&#8230; est un privilège qui est donné, somme toute, à peu de personnes. Il faut en être conscient.</p>
<p>Créer une entreprise qui a, d&#8217;une façon implicite, le « devoir » de se développer et de croître, est une tâche<br />
colossale qui exige une attention de tous les instants. De son succès dépend en grande partie le bonheur du<br />
personnel qui y travaille, la satisfaction des clients qui utilisent ses produits et/ou services.</p>
<p><strong>Le sentiment de &#8220;liberté&#8221; de l&#8217;entrepreneur</strong><br />
Créer et développer quelque chose sans se faire dire par quelqu&#8217;un d&#8217;autre quoi faire (à part respecter les lois de la gestion, les lois du capital, les lois qui régissent le fonctionnement en société, écouter les besoins du<br />
marché et s&#8217;y adapter), est un besoin que les entrepreneur(e)s ressentent d&#8217;une façon beaucoup plus forte<br />
que n&#8217;importe qui d&#8217;autre. Ce besoin est tellement grand, intense et &#8220;pressant&#8221; que l&#8217;entrepreneur(e) est<br />
prêt(e) à travailler d&#8217;interminables heures, à prendre des risques financiers qui vont jusqu’à parfoismettre en péril le patrimoine familial. Pour arriver à ses fins, l’entrepreneur(e) est prêt(e) à risquer beaucoup. C’est<br />
essentiellement, ce qui le ou la distingue du plus compétent ou du plus motivé de ses employé(e)s.</p>
<p>L’entrepreneur(e) est « attiré(e) » par le futur, aller de l’avant est dans sa nature profonde. Pour l&#8217;entrepreneur(e)-né(e), l&#8217;idée de travailler pour quelqu&#8217;un d&#8217;autre est inadmissible. Être le ou la chef, est sans aucun doute sa première préoccupation dans la vie, celle qui le ou la motive le plus, celle qui lui donne l’énergie nécessaire pour « construire », au jour le jour, son chef-d’oeuvre.</p>
<p><strong>Le don de soi</strong><br />
Même si l&#8217;entrepreneur(e) a besoin de liberté, après avoir fondé son entreprise, paradoxalement, il ou elle<br />
est au service de sa création et dans un certain sens, il ou elle perd cette liberté tant recherchée. La vie d’une entreprise quelle qu’elle soit est fragile et elle le sera toujours. Personne, ni aucune entreprise n&#8217;est à l&#8217;abri d&#8217;un imprévu qui peut mettre sa vie en péril : un concurrent qui &#8220;met le paquet&#8221; pour l&#8217;écraser, une technologie révolutionnaire qui rend rapidement périmée les produits de l&#8217;entreprise, quelques gros clients qui, en même temps, changent de fournisseurs parce qu&#8217;ils viennent d&#8217;être acquis par un nouveau<br />
propriétaire qui leur impose un choix différent, etc. En fait, après sa fondation et son départ, l&#8217;entreprise<br />
n&#8217;est plus libre de faire n&#8217;importe quoi, elle a l&#8217;obligation de respecter rigoureusement les lois du marché, les lois de la finance et toutes les autres lois et principes auxquels elle doit se conformer.</p>
<p>En réalité, l&#8217;entrepreneur ne part pas en affaires pour faire ce qu&#8217;il aime (fabriquer des armoires de cuisine, fabriquer des équipements pour les scieries, concevoir et développer des logiciels pour optimiser une opération manufacturière, fabriquer des gâteaux à faible teneur en calories, etc.), il part en affaires pour gérer des ressources (humaines, financières, technologiques, etc.), fixer des objectifs, établir des stratégies, fixer des échéanciers, mettre en oeuvre des plans d’action et s’assurer que les règles et les lois de la gestion sont respectées.</p>
<p>Très tôt, l&#8217;entrepreneur(e) se rend bien compte que son rêve ne se réalise pas de la façon dont il l&#8217;avait envisagé. Mais son besoin de créer et de faire la preuve que &#8220;ça va marcher&#8221; va faire en sorte qu&#8217;il (elle) va franchir toutes les embuches qui se présentent à lui/elle.</p>
<p>Bref, un(e) entrepreneur(e) est quelqu&#8217;un qui trouve des solutions à des problèmes. C&#8217;est un(e) visionnaire qui sait entraîner derrière lui ou elle son personnel vers la réalisation de la mission de l&#8217;entreprise. Cette mission étant de réussir à développer une entité, une organisation sans cesse performante et axée sur les besoins de ses clients, ces derniers étant la clé de voute de son « vrai » succès.</p>
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		<title>Le Groupe Dancause a 20 ans !</title>
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		<comments>http://www.dancause.net/le-groupe-dancause-a-20-ans/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 12:53:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Téléchargez le pdf 

C’est à la toute fin du mois d’août 1989 que le Groupe Dancause est né. Après avoir passé deux années et demie comme consultant pour la firme Samson Bélair, j’ai pris la décision de continuer, à nouveau, ma carrière de consultant en volant de mes propres ailes. En effet, avant de travailler [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2009/10/article-20-ans.pdf">Téléchargez le pdf </a></p>
<p><span id="more-930"></span></p>
<p>C’est à la toute fin du mois d’août 1989 que le Groupe Dancause est né. Après avoir passé deux années et demie comme consultant pour la firme Samson Bélair, j’ai pris la décision de continuer, à nouveau, ma carrière de consultant en volant de mes propres ailes. En effet, avant de travailler chez Samson Bélair, j’avais été à mon compte pendant presque 10 ans. « Reprendre » ma liberté était pour moi un objectif très important.</p>
<p>Le Groupe Dancause porte des valeurs qui lui sont propres. Nous sommes une firme dont la mission est de transférer nos connaissances vers nos clients, de façon à les rendre de plus en plus autonomes dans la réalisation de leurs projets de développement. Nous sommes des consultants dont l’approche repose d’abord sur la « relation d’aide » et ensuite sur les expertises sectorielles que nous avons développées au fil des années<br />
dans plusieurs domaines d’activités dont les produits du bâtiment, l’environnement, l’agriculture, l’alimentaire, la transformation des métaux et plusieurs autres. Éviter la complaisance est sans doute l’une de nos « marque de commerce » : ce qui doit être dit, doit être dit.</p>
<p>Nous réalisons des mandats dans toutes les régions du Québec où, au fil des années, nous avons animé des séminaires sur la planification stratégique, les stratégies à l’exportation, le marketing stratégique. En partageant nos connaissances avec les participant(e)s à ces séminaires, nous avons créé des liens avec des<br />
clients avec lesquels nous avons continué à travailler au fil des années. Nous avons décidé d’être une firme de petite taille (une quinzaine de personnes) qui développe, autour d’un noyau dur : le Groupe Dancause, des<br />
filiales spécialisées, dont Dancause France qui offre ses services aux entreprises d’ici qui veulent faire des affaires en France et aux entreprises françaises qui veulent faire des affaires en Amérique du Nord.</p>
<p>Également, Grisvert, une petite firme qui accompagne les dirigeants, les gestionnaires et les groupes dans des démarches de collaboration qui mettent à profit l&#8217;intelligence collective et bientôt, une filiale spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants pour réaliser, avec succès, leurs projets de relève.</p>
<p>En plus de nos activités en consultation, nous continuons à développer nos activités en formation des dirigeants, principalement dans le domaine du marketing stratégique et de l’exportation vers la France, avec lesquelles nous réalisons environ 40% de notre chiffre d’affaires annuel.</p>
<p>Enfin, nous travaillons fort pour être reconnus comme étant la firme québécoise la plus qualifiée dans le domaine de la définition et de la gestion des stratégies d’entreprises. Notre équipe de consultants et de consultantes, bien répartie dans une fourchette d’âge de 40 ans, évolue bien et nous pouvons prétendre qu’elle est l’une des meilleures actuellement sur tout le marché du Québec. Au cours du week-end du 12 septembre,<br />
nous célébrerons ensemble ce « premier » vingtième anniversaire et nous établirons les plans pour nous attaquer aux vingt prochaines années.</p>
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		<title>Inforéseau Septembre 2009 : une timide reprise</title>
		<link>http://www.dancause.net/inforeseau-septembre-2009-une-timide-reprise/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:53:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Inforéseau]]></category>

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Une très timide reprise
 
 
Depuis quelques semaines, nous entendons toutes sortes d’opinions et d’avis concernant la « reprise » : elle sera forte, elle sera en forme de W (remontée, rechute, remontée), elle sera faible parce que les comportements des consommateurs sont en train de changer, elle ne sera plus, comme autrefois, « tirée » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2009/10/info-reseau-sept-2009.pdf">Téléchargez le pdf <span id="more-879"></span></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Une très timide reprise</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Depuis quelques semaines, nous entendons toutes sortes d’opinions et d’avis concernant la « reprise » : elle sera forte, elle sera en forme de W (remontée, rechute, remontée), elle sera faible parce que les comportements des consommateurs sont en train de changer, elle ne sera plus, comme autrefois, « tirée » par les Etats-Unis mais plutôt par les pays émergents. Probablement que la vérité est « composée » d’un mix de toutes ces opinions, qui sait réellement ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Au Québec, comme la récession nous a somme toute moins touchés qu’ailleurs, la reprise ne peut qu’être faible. Au Canada, comme nous sommes un pays dont l’économie repose en bonne partie sur les ressources naturelles, bien sûr, il y aura une relativement forte reprise qui sera caractérisée par une hausse de la demande (sauf dans le secteur de la foresterie pour lequel la tendance lourde de la baisse de la demande pour le papier continuera à avoir des effets négatifs) des produits de base et par des hausses du prix des matières premières lesquelles seront particulièrement fortes dans le domaine des produits pétroliers.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Aux États-Unis, où les problèmes sont loin d’être réglés, la reprise sera lente et sera fortement influencée par l’allure de l’industrie de la construction résidentielle. Ce pays risque de voir, au fil des années, sa monnaie faiblir graduellement, et devoir vivre avec une certaine inflation qui sera alimentée par la hausse des prix des produits importés et par les effets pervers de la « planche à billets » dont on a fait usage au cours de la crise économique des années 2008 et 2009.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Dans les pays occidentaux, et plus particulièrement en Amérique du Nord, les gens de la génération des « baby boomers » sont en train de modifier leurs modes de consommation. D’une façon générale, ils réduisent leur consommation (baisse du pouvoir d’achat, rationalisation des achats, changement dans les valeurs), et par conséquent </span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">achètent moins de produits discrétionnaires comme des autos, des appareils électroniques et des vêtements. On estime que si les baby boomers font réellement passer de 1 à 5% leur taux d&#8217;épargne par rapport à leurs revenus, la demande potentielle pour divers produits de consommation sera ainsi réduite de 400 G$/ année aux E.U. seulement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Les finances des états (Québec et Etats-Unis surtout) sont dans un tel mauvais état que nous devons nous attendre à des hausses d’impôts et à des hausses très importantes du coût des services publics, ce qui aura des conséquences directes sur le niveau de dépenses des consommateurs, leur pouvoir d’achat étant d’autant plus amputé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Comme nous nous plaisons à le dire et à le répéter, c’est à chaque entreprise de trouver sa propre vérité dans tout cela. Certaines chercheront à utiliser des stratégies qui leur permettront de mieux cibler leurs clients de façon à vendre plus à ceux qui sont en meilleure santé, d’autres vont diversifier leurs marchés d’exportation pour être moins dépendants de l’économie américaine, d’autres vont revoir leur modèle d’affaires pour mieux se concentrer sur un « core business » plus précis et mieux maîtrisé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Quelques phénomènes à surveiller</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">•<span> </span>Le prix du sucre atteint présentement des sommets jamais connus auparavant, soit depuis que la Bourse de Londres a été mise en place en 1953.</span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">En août dernier, les prix ont atteint des records à 505, livre sterling (</span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">£</span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">) la tonne à Londres pour les contrats « livraison en octobre ». Ceci s&#8217;explique en partie par la spéculation qui est alimentée par le fait que la production de l&#8217;Inde a baissé de 40% (ce qui en fera, en 2009, un pays importateur alors qu’il est habituellement un gros exportateur) et par l’excès de pluie au Brésil qui a aussi eu un gros effet négatif sur sa production nationale. Les spécialistes croient que le déficit mondial se situera entre 8 à 9 millions de tonnes métriques. Nous pouvons d’ores et déjà, imaginer les hausses de prix de plusieurs produits alimentaires, ce qui donnera une bonne raison à plusieurs fabricants de monter leurs prix et de rétablir leurs marges bénéficiaires à des niveaux plus acceptables… pour eux.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Notre dollar canadien, qui s’est apprécié de 20% au cours des derniers mois malgré des prix du pétrole relativement stables depuis quelques semaines, continue de se maintenir à un niveau qui laisse les experts bouche bée. En se maintenant au niveau actuel, cela permet aux entreprises exportatrices de se préparer (et si c’était vrai !) lentement à «travailler » avec un dollar au pair, ce qui sera le cas dans quelques mois ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Le prix du pétrole : selon un courtier indépendant des É.U., bien reconnu pour la justesse de ses prévisions, le dollar américain continuera de chuter et l&#8217;Euro à remonter au niveau de 1,50 ou 1,60 $US. Dans un tel cas, on pourrait voir le prix du pétrole rebondir au niveau de 100 $US le baril, plus vite qu’on aurait pu le penser ou qu’on aurait pu le souhaiter. Une telle hausse porterait le niveau du dollar canadien à sa parité avec le dollar américain un peu plus rapidement que les experts l’ont prévu. Selon les analyses de la Barclays Capital de Londres, les « commodités » telles que le pétrole, l’euro (€) et la livre (</span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">£</span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">) seront de bons « hedges » contre les « mouvements » à la baisse du dollar américain.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Les ventes d’automobiles : même avec une hausse des ventes de 16% en juillet aux É.U., on ne peut pas dire que l&#8217;industrie est relancée. On est loin de la vitesse<span> </span>de croisière annuelle de 16 M d’unités (les ventes de juillet annualisées étaient au niveau de 11,3 M d’unités). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Fortes baisses des revenus nets des fermiers américains (38% depuis un an) : </span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">L’USDA estime que la baisse du prix des cultures et des animaux d’élevage explique ce recul. La récession mondiale a fait reculer les exportations, ce qui influence inévitablement aussi les prix locaux et mondiaux.<strong> </strong>Les agriculteurs les plus touchés sont les producteurs de porcs et les producteurs laitiers qui vivent des heures difficiles alors que les producteurs de sucre font des affaires d’or (ils font toujours des affaires d’or étant habituellement fortement subventionnés par le gouvernement américain !).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Une bonne idée à souligner</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">L’un de nos bons clients, une entreprise manufacturière de 200 employé(e)s, pour développer la fierté de son personnel et pour souligner le 75ie anniversaire de la compagnie, a fait imprimer une carte d’affaires pour tous les membres de son personnel. C’est désormais possible, chez les imprimeurs qui ont la technologie appropriée, d’imprimer à coût abordable, des cartes d’affaires en petits lots.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Saviez-vous que&#8230;</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="line-height: 130%; font-family: Helvetica;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Il a 2 M d’hectares de terres cultivables au Québec, (soit environ 2% du territoire total) alors qu’il y en a 28 M d’hectares en France. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• En Afrique, la production agricole est en moyenne d’une (1) tonne à l&#8217;hectare alors qu&#8217;elle est de trois (3) tonnes à l&#8217;hectare en Europe et dans certains pays asiatiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• L&#8217;écart des prix des produits fabriqués au Mexique plutôt qu&#8217;en Chine se rétrécit de plus en plus. Tout bien calculé, i.e les coûts totaux plutôt que le prix payé, dans plusieurs cas, l&#8217;écart est maintenant de l’ordre de 5%, sans parler des problèmes de fiabilité et des problèmes logistiques qui sont beaucoup moins nombreux et importants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Le Texas, le &#8220;lone star state¨ dont la population est de 24 M de personnes, un état souvent cité en exemple pour son dynamisme économique (héberge 64 entreprises du Fortune 500 vs 56 pour N.Y) a des statistiques plutôt inquiétantes :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 130%;"><!--[if !supportLists]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span>-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none;"> </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">L’Etat américain est celui où la proportion de la population sans assurance santé est la plus grande; </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 130%;"><!--[if !supportLists]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span>-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none;"> </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Le deuxième plus haut taux d’incarcération aux E.U ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 130%;"><!--[if !supportLists]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span>-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none;"> </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span> </span>Le plus haut taux de naissances chez les adolescentes;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 130%;"><!--[if !supportLists]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span>-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none;"> </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span> </span>Le plus bas % de personnes qui vont voter aux élections ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 130%;"><!--[if !supportLists]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span>-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none;"> </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span> </span>Le plus bas taux d’obtention du diplôme de niveau secondaire ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 130%;"><!--[if !supportLists]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span>-<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none;"> </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"><span> </span>Le 41iè sur 52 états pour le niveau de scolarisation. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">A noter<span> </span>aussi qu’à compter de 2015, le groupe ethnique qui aura la majorité sera les hispanophones. Habituellement ils votent pour le parti démocrate, ce qui sera un vrai renversement de tendance dans cet état qui est reconnu comme étant d’allégeance républicaine.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• La Californie, dont la population est de 37 M d’habitants, a un taux de chômage de 11,5% (7,1% au Texas), ce qui est nettement au-dessus de la moyenne nationale. Chaque année, plus de 100 000 personnes quittent l&#8217;état pour aller travailler ailleurs, au Texas en particulier !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• En 2008, le Canada a réalisé 75,5% de ses exportations vers les E.U et y a réalisé 63,4% de ses importations.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Présence du Canada au Brésil : ouverture d’un nouveau bureau en septembre à </span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Porto Alegre, ce qui portera à six le nombre de bureaux commerciaux du Canada au Brésil. Les autres bureaux sont situés dans les villes de Belo Horizonte, Brasília, Recife, Rio de Janeiro et São Paulo. Ils desservent des états qui totalisent plus de la moitié de la population du Brésil.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="EN-CA">Citations</span></strong><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="EN-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="EN-CA">• &#8220;Great companies have a sense of purpose that goes deeper than the buttom line&#8221; Hans Becherrer ex CEO de 1989 à 2000, Deere and Co</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="EN-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » Sénèque</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Notes de lecture</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• <em>The John Deere Way</em>, écrit par David Magee, un journaliste américain, publié chez Wiley en 2005. Brève histoire d’une entreprise fondée en 1837 dans le mid-west étatsusnien par un forgeron venant de l’état du Vermont. Compagnie de 46 000 employés qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 20 G$ et dont les valeurs (core values) sont la qualité, l’innovation, l’intégrité et l’engagement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• De Paul Auster, l’excellent auteur américain, <em>Man in the Dark</em>, récemment publié chez Picador. Belle histoire complexe d’un homme qui vit simultanément plusieurs vies.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• <em>Les allumettes suédoises</em>, un livre non récent de Robert Sabatier, édité par Livre de Poche. Vie d’un jeune orphelin dans le quartier Montmartre, à Paris.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Pour ceux et celles qui connaissent bien la vie politique française, l’excellent <em>Les miens</em> de Jean Daniel (l’éditeur du Nouvel Obs) publié chez Grasset (mon coup de cœur 2009).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Informations diverses</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Nous vous invitons à visiter notre site (<a href="../">www.dancause.net</a>) pour consulter la longue liste de nos projets de formations sur le plan de marketing (plan de commercialisation) et dont le succès n’est plus à démontrer.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Vers le début du mois d’octobre, nous publierons le premier numéro de l’Info Réseau France du Groupe Dancause pour souligner le lancement de notre nouvelle filiale Dancause France et pour présenter nos services ainsi que pour transmettre des informations pertinentes sur les marchés québécois à l’intention de nos clients et contacts d’affaires français et les informations sur les marchés français à l’intention de nos clients et contacts d’affaires au Québec.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Jean-Sébastien Bouchard, le directeur de notre filiale Grisvert, vient tout juste d’être nommé à la présidence du comité du développement durable de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Québec Métropolitain.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Nous souhaitons la bienvenue à Marie-Pierre Olivier qui se joint à notre équipe tout en terminant sa thèse de doctorat en Business Administration à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Marie-Pierre est aussi détentrice d’un baccalauréat en administration et d’une maîtrise en gestion des PME.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">• Notre équipe de consultants de Montréal (Marie-Claude Michaud, Rémi Ducharme et René Dionne) emménageront dans de nouveaux locaux situés au </span><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">254, rue Queen, Montréal, H3C 2N8. En fait, nous partagerons les locaux de GSL Communications, une firme qui dessert essentiellement des clients anglophones et qui pourrait présenter un intérêt particulier pour nos clients qui exportent au Canada anglais et aux États-Unis.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">De la part de toute l’équipe,</span></strong><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> nous vous souhaitons un bon automne et tout le succès désiré dans la réalisation de vos projets.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Réjean Dancause, Philippe Dancause, Jean-Yves Caron, Philippe Jolin, Rodolphe Meynier, </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 130%; font-family: Arial;" lang="FR">Michel Giraud, Jean-Philippe Lafont, Marie-Claude Michaud, Chantal Demers, Rémi Ducharme, Sandra Muratagic, Anne-Marie Sikora, Simon Dancause, Éric Berthelot, Jean-Sébastien Bouchard, René Dionne, Marie-Pierre Olivier</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 130%;"><span style="line-height: 130%; font-family: Helvetica;" lang="FR"> </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Inforéseau Juin 2009 : Impacts à long terme de la crise financière</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 13:09:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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Changements importants et impacts stratégiques 
On entend souvent dire que la reprise tant attendue sera différente des précédentes et qu&#8217;il faut commencer à se préparer à des changements dans les comportements d&#8217;achat des consommateurs, voire des entreprises et des gouvernements.
Évidemment, plus une crise fait mal, plus « on promet de ne pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dancause.net/wp-content/uploads/2009/06/info-reseau-juin-20091.pdf">Téléchargez le pdf </a></p>
<p><span id="more-853"></span><em><strong>Changements importants et impacts stratégiques </strong></em></p>
<p>On entend souvent dire que la reprise tant attendue sera différente des précédentes et qu&#8217;il faut commencer à se préparer à des changements dans les comportements d&#8217;achat des consommateurs, voire des entreprises et des gouvernements.</p>
<p>Évidemment, plus une crise fait mal, plus « on promet de ne pas recommencer » et, d’une façon générale, on décide tous d&#8217;être plus rationnels dans nos achats. Souvent aussi, on constate après un certain temps que « le naturel revient au galop ». Cette fois-ci, cela risque d&#8217;être bien différent. Être au chômage, ça fait réfléchir. Aux E.U. il y a un peu plus de 5,7 millions de personnes qui sont actuellement au chômage soit presque 10% de la main d&#8217;oeuvre active et 16% des personnes qui ont un emploi ont vu leur salaire réduit de 16% en moyenne. Pas surprenant que l’on assiste à une stagnation de la consommation et à une montée de l&#8217;épargne de la part de ceux et celles qui ont un emploi. En fait, les américains, d&#8217;une façon générale, ont commencé à payer leurs dettes et à épargner, ce qui n’est pas sans contrarier les dirigeants gouvernementaux qui aimeraient bien que la consommation soit à nouveau le moteur de la reprise économique ! Il n&#8217;y a pas que la &#8220;peur&#8221; et les &#8220;bonnes résolutions&#8221; qui feront « qu&#8217;après, ce ne sera pas comme avant ». Il y aura en effet des changements fondamentaux dans les comportements des consommateurs, changements qui relèvent des nouvelles valeurs &#8220;portées&#8221; par les jeunes de la génération Y dont le poids démographique devient de plus en plus important. Ainsi la consommation sera plus &#8220;responsable&#8221;, c&#8217;est-à-dire que l’on n’achètera que ce qui sera nécessaire, on va mieux se renseigner avant d&#8217;acheter et choisir le meilleur rapport qualité-prix pour les biens durables, on va plus souvent louer au lieu d&#8217;acheter, on va partager des biens utiles (une tondeuse pour 3 voisins ou 4), on possèdera une voiture au lieu de deux ou encore on n’aura aucune voiture (transport en commun et Communauto), on achètera des produits &#8220;usagés&#8221;, on choisira les marques &#8220;maison&#8221; de préférence aux marques « nationales» qui sont généralement plus chères, on habitera des maisons ou des appartements plus petits et plus verts et on voyagera à l’étranger sur les « low costs » de préférence aux grands transporteurs aériens conventionnels, etc. Du côté des entreprises, des gouvernements et de tous les autres types d&#8217;organisations, la tendance à faire sous-traiter plutôt que d&#8217;embaucher ou de remplacer le personnel existant va se développer ; on va mettre encore plus d&#8217;emphase sur la négociation des prix; on va mettre en commun des ressources (un ou une directeur des ressources humaines pour 3 ou 4 entreprises); on va faire des achats en commun (l&#8217;acheteur d&#8217;une entreprise va acheter les carburants pour 5 ou 6 entreprises, un autre va acheter les fournitures de bureau, etc.). Les gouvernements vont devoir couper leurs dépenses (et/ou monter les impôts) ce qui représentera de nouvelles occasions d&#8217;affaires pour les entreprises privées. Quels impacts tous ces changements, qui correspondent d&#8217;ailleurs à des tendances lourdes déjà évoquées dans des numéros précédents de l&#8217;InfoRéseau, auront-ils sur votre organisation? Et sur l&#8217;organisation de vos clients et des clients de vos clients ? Prenez le temps d&#8217;y penser, il se pourrait que votre entreprise ou organisation ne soit pas à l’abri des effets qui découlent des changements majeurs qui affecteront nos vies et nos façons de consommer dans l’avenir.</p>
<p><em><strong>Éléments financiers stratégiques </strong></em></p>
<p>Il reste pour 1700 G$ (milliards) de papiers adossés à des hypothèques immobilières pour la période 2004 à 2007 sur les 3 700 G$ qu&#8217;il y avait en 2007. La différence s&#8217;est envolée en pertes financières (source : Standard &amp; Poor&#8217;s). Ils se transigent à 80 cents pour 1 dollar, alors qu’ils se transigeaient à 55 cents en mars dernier.</p>
<p>Les chinois insistent de plus en plus pour que leurs clients à l&#8217;étranger utilisent le yuan pour payer leurs achats en Chine. Des réserves de 2 000 G$ que les chinois détiennent en devises étrangères, Business Week estime qu&#8217;une proportion de 70% est en dollars américains. Les chinois veulent donc (graduellement) s&#8217;éloigner du risque associé à la future baisse de la valeur du dollar américain. A terme, le dollar américain ne peut rien faire d’autre que de perdre de la valeur. Les déficits des gouvernements sont essentiellement financés par des créanciers étrangers et les déficits de la balance commerciale continuent d&#8217;être à la hauteur de 2 G$ par jour. Indubitablement avec le temps, la valeur du dollar américain va baisser.</p>
<p>Il est de plus en plus clair que le dollar canadien va atteindre la parité avec le dollar américain plus vite que prévu. Avec la hausse des prix du pétrole, (malgré une baisse très importante de la consommation aux E.U.), il y aura de plus en plus de pression à la hausse sur notre dollar. Pour se protéger contre un dollar trop fort (et qui le sera pendant de nombreuses années), les entreprises manufacturières devront réfléchir à la pertinence de faire une acquisition aux E.U. et d’exporter au Canada les produits qu’elles y fabriqueront. Sans quoi, elles perdront leurs clients américains et elles ne seront plus en mesure de soutenir la concurrence des entreprises américaines qui viendront immanquablement sur le marché canadien solliciter de nouveaux clients, car elles seront favorisées par un dollar américain faible vis-à-vis de notre devise.</p>
<p>Au cours de la seule année 2008, la bourse américaine a vu la valeur totale des actions négociées fondre de 8 000 G$ US, soit 41%.</p>
<p>Le gouvernement américain a présentement besoin d’emprunter des sommes colossales pour financer son immense déficit budgétaire de l&#8217;année courante (et celui des années à venir). C&#8217;est cette forte demande qui fait actuellement monter les taux d’intérêts des obligations à long terme (30 ans). Les étrangers qui achètent ces titres estiment que le niveau de risque est de plus en plus élevé et exigent désormais des taux obligataires à long terme plus élevés. Ceci aura donc comme conséquence de faire monter les taux d&#8217;intérêts hypothécaires comme nous avons pu le constater au cours des dernières semaines. Il est sans doute temps de &#8220;fermer&#8221; les emprunts hypothécaires sur de plus longues périodes car les taux vont, sous peu, partir à la hausse. Depuis quelques jours, tous les indicateurs vont en ce sens.</p>
<p><em><strong>Aux États-Unis, la reprise c&#8217;est pour plus tard </strong></em></p>
<p>Le président de la Banque Centrale Américaine (la Fed), Ben Bernanke, a récemment fait part aux américains du fait que la conjoncture économique reste « médiocre » et que les signes de reprise ne se sont pas encore vraiment manifestés. Les conditions d&#8217;obtention de crédit restent très difficiles, les dépenses de consommation stagnent (au grand désarroi des dirigeants gouvernementaux, les américains se sont mis à l&#8217;épargne : 5,7% de leurs revenus en avril versus 0,2% l&#8217;an dernier à la même date et baisse de 9,2% des ventes de biens durables par rapport à l’année dernière), les ventes d&#8217;automobiles continuent de reculer, le prix des maisons continue de baisser et la construction neuve ne reprendra pas avant plusieurs mois (le stock de maisons invendues est encore très élevé), le taux d&#8217;occupation des locaux commerciaux est aussi à la baisse, le chômage est au niveau de 9,4% et se dirige vers les 10% (il était à moins<br />
de 5% avant le début de la crise) et les prix de vente au détail n&#8217;augmentent pas ou augmentent très peu, sans parler du déficit budgétaire du gouvernement fédéral qui est estimé à 1700 G$ pour l&#8217;année en cours (il a été de 189 G$ pour le seul mois de mai dernier), ni des déficits au niveau des états, dont celui de la Californie tout particulièrement.</p>
<p><em><strong>Notes de lecture</strong></em></p>
<p>De William D. Cohan, <em>The House of Cards</em>, publié chez Double Day. Une explication très intéressante des excès observés sur Wall Street avant et pendant la<br />
présente crise financière.</p>
<p>De très belles analyses psychologiques dans un roman de Philippe Labro intitulé <em>Les Gens,</em> récemment publié chez Gallimard.</p>
<p><em><strong>Citations</strong></em></p>
<p>« Je vais en Chine depuis 25 ans et je reviens à chaque fois avec un mal de tête. Je me demande comment nous allons faire pour être meilleurs que les chinois dans 20 ans » Jeffrey Immelt, CEO de Général Electric</p>
<p><strong>Saviez-vous que…</strong></p>
<p>• La baisse des expéditions des jets d&#8217;affaires au premier trimestre de l&#8217;année par rapport à la même période l&#8217;an dernier a été de 36%.</p>
<p>• Aux États-Unis, où l’on compte des milliers de banques (8000), la Federal Deposit Insurance Corp vient de déclarer qu&#8217;il y en aurait 305 qui ont actuellement de graves problèmes financiers.</p>
<p>• Le prix du baril de pétrole a déjà doublé depuis décembre dernier ! Le niveau des 80$ le baril, c&#8217;est pour bientôt. Les déclarations de l&#8217;OPEP nous préparent psychologiquement et progressivement à des hausses par tranche de 20$ (40 à 60, maintenant 80 et demain 100$ le baril).</p>
<p>• Keith Ambachtsheer, le directeur du Centre International Rotman sur les pensions, cité par Jean-Paul Gagné du Journal Les Affaires dans un récent article, estime que 4,6millions de canadiens n&#8217;auront pas suffisamment d&#8217;argent à la retraite pour maintenir un niveau de vie raisonnable.</p>
<p>• Les économistes estiment que l&#8217;Inde aura une croissance économique de 7 à 8% par année pour les années à venir. Celle-ci est principalement alimentée par l&#8217;augmentation de la population, la hausse des investissements et une forte croissance de la productivité des entreprises. Le résultat de la récente élection au niveau national y sera aussi pour quelque chose.</p>
<p>• En Chine, à chaque année, 6M de nouveaux détenteurs de diplômes universitaires sont à la recherche d&#8217;un emploi !</p>
<p>• Malgré le haut taux de chômage aux E.U., il y a pénurie de main d&#8217;oeuvre dans plusieurs secteurs de l&#8217;activité économique: éducation, services de santé, services aux entreprises, entre autres. Une des raisons invoquées est un ralentissement de la mobilité de la main d&#8217;oeuvre spécialisée qui s’explique par la difficulté que les gens ont à vendre leur maison actuelle avant de penser déménager dans une autre ville ou dans un autre état pour y accepter un nouvel emploi.</p>
<p>• Le PIB réel japonais s&#8217;est contracté de 15,2% au premier trimestre de l&#8217;année 2009 à la suite d&#8217;une baisse de 14,4% au dernier trimestre de 2008. On y observe une baisse de 4,2% de la consommation générale et une baisse de 26,3% pour les biens durables. La production industrielle, quant à elle, a baissé de 30,7% depuis 1 an. L’économie du Japon est encore la plus importante après celle des Etats-Unis. Elle sera cependant dépassée par celle de la Chine…d’ici quelques mois, voire quelques semaines.</p>
<p>• Depuis quelques jours, les pays dit &#8221; développés&#8221;, les Etats-Unis, l&#8217;Union Européenne, le Canada et l&#8217;Australie représentent désormais moins de 50% du PIB mondial, ce qui ne devait se produire qu&#8217;en 2015 selon le Center of Economics and Business Research Ltd (cité dans une récente lettre de François Barrière de la Banque Laurentienne).</p>
<p>• Lors d’une réunion des ministres des finances du G20 tenue récemment en Italie, parmi les sujets à l&#8217;ordre du jour on notait : coupure des dépenses des États et hausse des impôts.</p>
<p><strong><em>Nouvelles de la firme</em></strong></p>
<p>Jean Saint-Pierre nous a récemment quitté pour réorienter sa carrière et René Dionne, un spécialiste du marketing stratégique, après plusieurs années<br />
comme gestionnaire dans quelques entreprises manufacturières spécialisées dans les produits du bâtiment, a décidé de faire profiter de ses connaissances<br />
et de ses expériences les clients du Groupe Dancause.</p>
<p>Le prochain numéro de l&#8217;Info Réseau sera celui qui soulignera notre 20ème anniversaire. En effet, le Groupe Dancause et Associés Inc a été fondé à la fin<br />
du mois d&#8217;août 1989</p>
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