Blogue

Retour aux articles
Exportation

Au revoir le « PEX », bonjour le « PSCE »

Résumé

Annoncé en fin d’année 2021 par Investissement Québec, le nouveau programme de soutien à la commercialisation et à l’exportation appelé « PSCE » vise à dynamiser et soutenir les entreprises québécoises dans leur quête de nouveaux marchés. Généreux et axé sur les vrais enjeux liés à la croissance de leurs ventes et à la pénétration de nouveaux marchés, ce programme a un fort effet de levier en offrant aux nouveaux exportateurs et aux entreprises qui souhaitent diversifier leurs marchés internationaux, la possibilité d’être accompagnées à chaque étape, pour réussir du premier coup leurs projets à l’exportation.  

Au revoir le « PEX », bonjour le « PSCE »

Le gouvernement du Québec, par l’entremise de son mandataire Investissement Québec, a annoncé en fin d’année 2021 que le Programme Exportation – volet entreprise, plus connu sous le nom de « PEX » est remplacé par un nouveau Programme de soutien à la commercialisation et à l’exportation : le « PSCE », ce qui est une excellente nouvelle.

 Les objectifs de ce nouveau programme

Divisé en 3 volets distincts, ce nouveau programme permet de:

  1. Renforcer la capacité des PME à commercialiser leurs produits et services sur le marché québécois;
  2. Renforcer la capacité d’exportation des PME et accélérer leurs projets sur les marchés hors Québec;
  3. Appuyer les grandes entreprises dans leurs projets structurants sur les marchés internationaux.

Avec une enveloppe très généreuse, le gouvernement du Québec cherche à générer davantage de dynamisme au sein des entreprises dont la croissance doit passer par la conquête de nouveaux marchés sur lesquels développer une augmentation significative de leurs ventes.

Plus concrètement

Grâce aux subventions disponibles, les entreprises ont la possibilité de se doter d’une démarche systématique, étape par étape, en étant accompagnées par des experts en la matière, ce qui contribuera à mieux gérer les risques liés à l’exportation et générer plus rapidement les résultats attendus.

Ce programme permet d’obtenir une contribution pour :

  1. L’embauche d’un(e) spécialiste à l’export dont le salaire fera l’objet d’une subvention importante pendant la première année à son emploi;
  2. D’avoir recourt aux services d’experts externes pour réaliser les études de marché préalables à l’établissement des stratégies adaptées à chacun des marchés visés (choisis);
  3. D’élaborer les stratégies et plans de marketing (ciblage, positionnement vs concurrents, place à donner aux médias sociaux, etc.) et de définir les stratégies de vente pour chacun des marchés choisis;
  4. D’établir les plans de prospection et de promotion des produits et/ou services sur chacun des marchés à l’exportation;
  5. De recruter une force de vente adaptée aux exigences des marchés choisis;
  6. De dégager sur les opérations courantes les impacts à anticiper découlant des ventes à l’exportation.

Pour plus d’informations sur le programme, contactez votre conseiller spécialisé en développement économique ou le service à la clientèle d’Investissement Québec.

Ce que Dancause peut faire avec vous

Avec une taille de marché plutôt restreinte, tous secteurs d’activités confondus, le potentiel de ventes au Québec n’est généralement pas suffisant pour répondre aux ambitions de la plupart des entrepreneur(e)s quant à la croissance de leur(s) entreprise(s). Le développement des ventes à l’exportation est donc la principale avenue à explorer pour générer de la croissance et pour créer de la valeur pour l’entreprise. La décision d’ouvrir un nouveau marché à l’international implique un haut niveau stratégique en lien avec la vision et les objectifs de l’organisation. 

À l’export, les pièges à éviter sont nombreux et peuvent mettre en péril la croissance de l’entreprise si on n’est pas suffisamment préparé : incompréhension culturelle, politiques gouvernementales défavorables, choix précipité de partenaires, positionnement incohérent, barrières à l’entrée sous-estimées, etc.

Au Québec, nous maîtrisons la dynamique du marché et il peut être beaucoup moins risqué de prendre des décisions intuitives. La méthode « essais/erreurs » sur le marché domestique peut être tolérée, mais à l’international l’improvisation n’est pas permise.

L’adoption des meilleures pratiques de gestion en matière d’exportation est impérative et passe d’abord par l’intelligence de marché. Une bonne compréhension du marché visé est essentielle pour définir son positionnement par rapport aux concurrents déjà établis. Selon sa proposition de valeur, l’entreprise sera en mesure de déterminer une stratégie de vente adaptée dans le but de mieux cibler ses prospects et choisir les clients avec lesquels elle souhaite faire affaire.

S’implanter à l’international demande du temps, des ressources humaines et financières pour apprendre à connaître, pour étudier, pour évaluer et pour faire des choix. Cette décision stratégique aura des répercussions sur toute l’organisation. Avant de s’y engager, il convient de bien évaluer les coûts et les impacts notamment sur la performance financière de l’entreprise.

Pour ce faire, à chaque étape vous aurez besoin de vous entourer d’experts: légaux, financiers, en exportation, en logistique internationale, etc. Ils sauront vous accompagner et vous assurer de prendre en considération au point de départ, les risques et les aléas de la vente à l’exportation.

Un projet d’expansion hors Québec ? Prenons un café ensemble pour s’en parler 🙂

Source : https://www.economie.gouv.qc.ca/bibliotheques/programmes/aide-financiere/programme-de-soutien-a-la-commercialisation-et-a-lexportation-psce/

Travailler avec nous